samedi 22 juillet 2017

Pantouflarde



A la Okay Guest House c'est un peu comme retrouver ses bons vieux chaussons, on en essaie d'autres et pour finir on traîne toujours avec sa paire défraîchie. 
Enfin en ce qui me concerne, parce que je ne fais pas de pub pour cette GH précisément, je ne touche aucun pourcentage et je n'ai même pas de réduction.
A Phnom Penh il y a un nombre incalculable de Guest House, je n'ai aucune idée de leur nombre, des centaines ? des milliers ? Elles fleurissent de partout, alimentées par les touristes qui passent ici seulement quelques nuits. Après les visites incontournables, Palais Royal, musée Tuol Sleng, après le plein de multiples objets au marché russe ou au marché central, la balade le long du quai Sisowath, un petit tour au Vat Phnom si toutefois on a le temps, chacun repart. Qui vers les temples d'Angkor, qui vers Sihanoukville (où le commerce humain va bon train et concurrence cette spécialité venue de Thailande) qui vers Kampot ou le Vietnam.
Phnom Penh n'est guère qu'une étape vers autre part, et non une destination. 
Depuis 9 ans de séjour j'en ai essayé des guest house ! Déménageant parfois plusieurs fois en cours de séjour, et puis revenant finalement vers celle ci, d'abord parce que leurs chambres sont correctes et pas chères, mais aussi (et surtout)  parce que dès que je tourne au coin de la rue 258, j'entends des "hello Marie", tuck tuck, moto dop, patronne et employés de la GH, les mêmes depuis tant d'années m'appellent, me reconnaissent, comme si je n'avais pas pris une seule ride....(et ça c'est plutôt flatteur !)
ça n'a pas loupé encore cette année, après 4 nuits ailleurs, j'ai renfilé mes vieilles pantoufles...



1 commentaire:

  1. Bien, ton histoire de pantoufles.
    Vu cette citation de Jean Sarment : "il y a des voyages qu'on ne fait bien qu'en pantoufles"...
    Bonne continuation.
    Yannick

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