Affichage des articles dont le libellé est Cambodge divers. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Cambodge divers. Afficher tous les articles

samedi 28 juillet 2018

Chacun sa route


C'était hier, nous rentrions paisiblement de notre après midi "cocooning" auprès des filles lorsque nous avons eu un instant de doute : étions nous revenues à l'heure du grand chassé croisé de nos routes estivales ? 
 
Ce dimanche le Cambodge vote,  les khmers doivent se rendre dans leur village pour choisir leur représentant à l'élection législative et trois jours de congé sont donnés pour les déplacements.
Voitures, camions, pick up, cars, mini bus, tuck tuck jusqu'aux motos qui ne pouvaient même plus avancer. Chacun cherchant sa route, coincé dans une immense pagaille, surprenante car silencieuse. Pas de klaxons, pas de cris, pas d'insultes, patiemment chacun attend, esquivant des piétons égarés (nous!), équilibrant son chargement qui menace de verser.  Nous sommes donc rentrées à pied, laissant Srey Pich, qui avait tenu à nous accompagner en scooter jusqu'au milieu du pont, repartir tranquillement du bon coté de la berge.



















Ce matin, nous avons nous aussi pris le chemin pour Siem Reap,


échappant aux embouteillages et profitant d'une route goudronnée de frais.
Demain les temples ! 
 

jeudi 26 juillet 2018

ça y est !


L'été dernier, ça y était...presque...Cette année, ça y est...
Lorane a embarqué avec moi pour partager un bout de mon chemin au Cambodge. A moi de lui transmettre un petit peu de ce beaucoup d'amour que j'ai pour ce pays et pour ces gens. Tout ce que j'ai reçu au long de mes voyages, tout ce que j'ai appris, tout ce qu'on m'a donné. Tout ce qui fait qu'années après années, je reviens.



Alors pour faire les choses bien, une petite fête s'est organisée sur le Sisowath quai...
Allez Lorane, rien que pour toi ! 


lundi 31 juillet 2017

La-petite-fille-sans-nom

Elle est arrivée début octobre 2010 à l'orphelinat de Sfoda (*), à quelques centaines de mètres de celui Kien Kleang. Je m'étais précipitée pour voir ce p'tit bout de nana déposée quelques heures seulement après sa venue au monde, là, nue et étrangement apaisée. 
Emmy à son arrivée
J'allais régulièrement veiller sur elle avec mon oeil d' l'infirmière PMI du moment.
Elle n'avait pas été nommée. On l'appelait "la-petite-fille-sans-nom". J'ai appris qu'elle s'appelait Emmy, quelques jours avant mon retour en France. Et cette année là,  Emma, jeune médecin de France, avait fait un bout de chemin avec moi à Kien Kleang. Nous nous étions dit que, quand même, à une voyelle près...

Emmy à 3 semaines
J'ai revu Emmy, qui grandit depuis 7 ans à Sfoda, petite fille joyeuse et rayonnante.
Il y a des jours où finalement la vie va pas si mal.





http://blogdemarieo.blogspot.com/2010/10/breves-de-bebes.html

samedi 22 juillet 2017

Pantouflarde



A la Okay Guest House c'est un peu comme retrouver ses bons vieux chaussons, on en essaie d'autres et pour finir on traîne toujours avec sa paire défraîchie. 
Enfin en ce qui me concerne, parce que je ne fais pas de pub pour cette GH précisément, je ne touche aucun pourcentage et je n'ai même pas de réduction.
A Phnom Penh il y a un nombre incalculable de Guest House, je n'ai aucune idée de leur nombre, des centaines ? des milliers ? Elles fleurissent de partout, alimentées par les touristes qui passent ici seulement quelques nuits. Après les visites incontournables, Palais Royal, musée Tuol Sleng, après le plein de multiples objets au marché russe ou au marché central, la balade le long du quai Sisowath, un petit tour au Vat Phnom si toutefois on a le temps, chacun repart. Qui vers les temples d'Angkor, qui vers Sihanoukville (où le commerce humain va bon train et concurrence cette spécialité venue de Thailande) qui vers Kampot ou le Vietnam.
Phnom Penh n'est guère qu'une étape vers autre part, et non une destination. 
Depuis 9 ans de séjour j'en ai essayé des guest house ! Déménageant parfois plusieurs fois en cours de séjour, et puis revenant finalement vers celle ci, d'abord parce que leurs chambres sont correctes et pas chères, mais aussi (et surtout)  parce que dès que je tourne au coin de la rue 258, j'entends des "hello Marie", tuck tuck, moto dop, patronne et employés de la GH, les mêmes depuis tant d'années m'appellent, me reconnaissent, comme si je n'avais pas pris une seule ride....(et ça c'est plutôt flatteur !)
ça n'a pas loupé encore cette année, après 4 nuits ailleurs, j'ai renfilé mes vieilles pantoufles...



vendredi 21 juillet 2017

Alors voilà

Alors voilà je m'excuse très humblement auprès de Baptiste Beaulieu, l'incroyable Bibi du non moins incroyable blog "alors voilà"* que je suis assidûment. (Et que je n'ai jamais commenté parce que je n'ai rien à dire de plus d’intelligent que tout ce qui est déjà écrit...)
Si vous enlevez quelques lettres à cette longue introduction et que vous les mélangez ça fait " un grand merci à toi Baptiste pour ton humilité, ta bienveillance et ta générosité"!
ça, s'est dit et j'espère que Bibi ne m'en voudra pas de lui emprunter ce titre.
Si j'ai pensé à lui, ici, de retour au Cambodge pour mon 9ème séjour c'est que je me suis dit:
"Bordel de merde, nous avons tout, une protection sociale (à peu près) cohérente, un système de santé (à peu près) de qualité, un enseignement (à peu près) honnête, des services de prévention (à peu près) fonctionnels, des chaussures coquées, des gants anti coupures, anti chaleurs anti électricité, anti tout, des routes goudronnées, de la bonne eau potable qui nettoie nos chiottes, des voitures avec des ceintures de sécurité, des casques pour la moto, le ski, le tricycle. 

          

Nous pouvons critiquer les politiques, les ridiculiser, les insulter (enfin pas trop quand même). Parfois même gâcher une tarte à la crème pour leur jeter à la figure. Nous pouvons être d'accord ou pas, le dire ou le taire. Nous avons des joueurs de foot payés à coup de millions d'euros par an (quand même genre 20 millions je veux dire), et des chefs d'entreprise qui s'octroient de large augmentation (alors même qu'ils licencient à tour de bras). Et pourtant, chez nous en France, des gens dorment dans la rue (et aussi en meurt), on aboie (et on mord) comme des chiens contre les étrangers (enfin pas tous hein parce que les femmes voilées des princes de ci de là on leur déroule le tapis rouge dans les boutiques bien chics), beaucoup se privent de yaourts aux fruits, de cinéma, de vacances pour se payer à grand peine de quoi sourire sans mettre la main devant la bouche.
Alors voilà quand a-t-on oublié l'essentiel ? où l'a t-on abandonné en route? est-il perdu à jamais, enterré définitivement ? "
C'est que je me suis dit, ici, à Phnom Penh dans ce pays, parmi ces gens que j'aime tant. 
Et ne me demandez pas pourquoi j'ai pensé à Bibi, peut être parce que il ne faut pas désespérer de l'humanité après tout. 

 





Non il ne faut vraiment pas désespérer de l'humanité.

* http://www.alorsvoila.com/

lundi 14 septembre 2015

La Faim du Retour


Au fur et à mesure de l'année qui s'écoule, des jours qui s'empilent, mille feuilles consistant -un couche de bonheur-un glaçage de colère-un saupoudrage de fatigue-une bonne tranche de rire-un coulis de soucis,  un drôle de truc me grignote à l'intérieur.
Je l'appelle "La Faim du Retour", j'aurais aussi pu l'appeler "Le Début vers Ici", mais non. Car c'est un étrange animal, un alien compatissant mais néanmoins envahissant qui peu à peu ouvre son chemin de mes pieds à ma tête. Je le sens d'abord  au bout de mes orteils, un fourmillement, un grognement sourd, oui on rale, on réclame, des tongs, des claquettes, des nu pieds, enfin quoi, pas ces chaussures où on nous enferme. Et puis ça monte tout doucement, les jambes s'y mettent, elles ont froid, elles pâlissent et s'habillent de tas de poils pour se réchauffer. Le ventre gronde, y'en a marre du fromage et du vin rouge,  du riz et de l'Angkor beer sinon rien ! Le pire c'est quand " La Faim du Retour" arrive à la tête, s'insinuant dans les neurones, phagocytant les synapses, polluant les canaux ioniques et tel un hoax dévastateur, implacable elle va faire sa loi. 
Et là c'est trop tard, la Faim est ainsi, vous ne pouvez la calmer qu'en la nourrissant.


Vaincue donc, l'évidence a fait le reste, je suis au Cambodge et pour ma plus grande joie pour la première fois, en famille ! 

Ps:Ayez beaucoup de tolérance pour les deux vidéos de piètre qualité, je ne suis pas une grande fan des vidéos.

mercredi 13 août 2014

Histoire du crapaud qui se voulait aussi intelligent que la dinde

Comment raconter l'irracontable.
C'est l'histoire d'un chef crapaud qui voulait virer les petites grenouilles de son fief.













C'est l'histoire d'une dinde qui passait par là et qui a cru qu'elle pourrait devenir la patronne de l'ordre des amphibiens.  









C'est l'histoire au petit jour d'une prise d'otages des humbles grenouilles par le vilain chef crapaud.
Quelques noirs cafards, appelés à la rescousse ont préparé un convoi pour fortement les convier à retourner dans leur lointaine contrée.
Oui...mais c'est l'histoire d'une armée de petites grenouilles qui a décidé que non, elles ne partiraient pas dans leur lointaine contrée parce que c'est ici qu'elles voulaient vivre et que c'est ici qu'elles avaient le droit de vivre.
Alors les petites grenouilles très courageuses sont vite parties voir le grand grand chef des batraciens et des gallinacées réunis et elles ont expliqué qu'elles ne pouvaient tout simplement pas s'en aller comme ça. 
Ici, elles avaient leurs copines grenouilles, leurs études pour devenir manager grenouille ou secrétaire grenouille ou interprète grenouille. Là bas dans leur lointaine contrée, il n'y avait pas assez de professeurs grenouilles pour leur apprendre tout ça. Tout était trop loin et trop pauvre et trop compliqué. 
C'est l'histoire des petites grenouilles qui par leur audace et leur vaillance ont gardé pour un temps leur place dans le fief du vilain crapaud. 

Il n'y a pas de morale à cette histoire, personne ne sait ce qu'il va advenir du vilain crapaud, des sinistres cafards et de l'orgueilleuse dinde ? 
Et me direz vous, d'ailleurs que vient faire la dinde dans cette histoire ? Rien, en fait, elle n'avait rien à faire là. Mais l'histoire dit qu'elle a trouvé le fief à son goût et que peut être elle s'y voyait couronnée. (Vous connaissez ces contes abracadabrantesques de dinde princesse qui embrasse le moche crapaud pour découvrir un beau et gentil prince charmant  non non finalement il est toujours aussi moche...)  

Alors qui est le dindon de la farce?  

lundi 11 août 2014

At home

Ma fille m'a dit un jour, que la maison ce n'était pas une histoire de mur, de toit ou de lieu, que la maison ce n'était que le lien que l'on tissait jour après jour avec les uns et pas les autres, avec celui là et pas celle ci. L'attachement à la terre ne serait qu'une langue de sable creusée par les vagues de nos propres incertitudes.
Alors on se sent chez soi pour peu que l'on soit avec ceux que l'on a choisit, n'importe où mais pas avec n'importe qui.
Des espaces que l'on ouvre, 
                 avec des portes et des fenêtres, 
                      des rideaux qui dansent au vent, dévoilant les regards qui s'offrent sans pudeur, 
         laissant sa place au silence, au temps des rires et des larmes, du partage et des rencontres.

Je suis de retour au Cambodge comme une évidence, une respiration, faite de ces petits riens, et qui pour toujours en feront ma maison.
       











vendredi 25 octobre 2013

Et maintenant ?


Ils étaient encore très nombreux ce matin à arpenter la rue 51, qui traverse Phnom Penh du Wat Phnom à la place de l'indépendance. Des milliers de marcheurs se sont rendus pacifiquement depuis deux jours dans les ambassades, hier la Grande Bretagne, les Etats Unis, et la France (malgré l'empressement de notre gouvernement à féliciter le "toujours-nouveau-ancien" premier ministre cambodgien). Tous signataires des accords de Paris du 23 octobre 1991. Aujourd'hui celles d'Australie, de Russie, du Japon, d'Indonésie et de Chine. Les manifestants étaient porteurs d'une pétition, (qui aurait rassemblé plus de deux millions de signatures), réclamant la mise en place d'une commission indépendante chargée de contrôler les résultats des dernières élections.
En attendant les députés élus de l'opposition refusent de siéger au parlement ce qui rend difficile l'exercice du pouvoir.

Depuis trois jours plane sur Phnom Penh un vent d'espoir, et maintenant ? 
                                  

Encore de l'info:
http://www.cambodge-post.com/forte-participation-au-dernier-jour-de-la-manifestation-de-lopposition/

mercredi 23 octobre 2013

Imagine

Une très belle vidéo de Jean François Perigois * sur la marche du 23 octobre à Phnom Penh.

Une petite explication sur la signification du chiffre 7 montré par les manifestants à plusieurs reprises: il s'agit du chiffre attribué au parti de l'opposition, lors de la préparation du scrutin du 28 juillet dernier. Le 7 est considéré comme apportant la chance.

*Pour découvrir le talent de Jean François Perigois:
http://jeanfrancoisperigois.com/

En marche

Un pouvoir usé, une corruption endémique, des élections sujettes à polémique, des riches de plus en plus riches, des pauvres toujours aussi pauvres, l'accès à l'éducation, à la santé, à la justice qui se paie en dollars, des jeunes de plus en plus nombreux, (32 % de la population ont moins de 15 ans, l'âge médian est de 23,7 ans), l'aspiration à plus de démocratie et d'égalité, l'explosion d'internet et des réseaux sociaux, les khmers ont de multiples raisons de descendre dans la rue. 
Je n'ai pas la prétention d'expliquer en quelques lignes la situation politique du Cambodge d'aujourd'hui, je vous renvoie aux articles parus dans les quelques médias qui veulent bien s'y s'intéresser.
La foule était immense cet après midi, et je crois bien que de mémoire de manifestante aguerrie, je n'ai jamais vu tant de monde en marche. 
La police s'est faite discrète, l'armée s'est postée quelque part sur Koch Pich, petite île sur le Mékong, en attente des évènements. 
Le cortège est joyeux et empreint de gravité, l'espérance est palpable, l'air chargé de senteurs au baume du tigre parait plus léger tout à coup...il y aura un nouveau jour.  









Ouvrières du textile qui revendiquent un salaire décent à 150 dollars quand elles en gagnent 70 dans des conditions de travail indignes pour alimenter les rayons de Gap, HM, ou Nike.







La sono de la manif
Quelques infos:

http://www.cambodge-post.com/coup-denvoi-de-trois-jours-de-manifestation-pour-lopposition-cambodgienne/

lundi 7 octobre 2013

A ne pas manquer...

...."L'image manquante" film de Rithy Panh mercredi 9 octobre à 20h50 sur Arte

(Texte repris pour la présentation du film sur le site d'Arte)

"Mon enfance, je la cherche, comme une image perdue. Ou plutôt, c’est elle qui me réclame. Est-ce parce que j’ai 50 ans ?" Ce passé qui remonte comme une vague trop forte, c’est la vie brisée d’un jeune Cambodgien de 13 ans, qui en quelques mois, sous le régime des Khmers rouges, voit disparaître la plus grande partie des siens et survit en côtoyant quotidiennement la mort et l’horreur dans des camps de travail. Mais c’est aussi le bonheur tranquille anéanti par le génocide, "le monde d’avant, de la musique, de la douceur, de la famille", dont le souvenir n’est pas moins dangereux pour qui l’a irrémédiablement perdu. Ces images qui brûlent dans la mémoire ? le crime de masse, la maison familiale à Phnom Penh ? demeurent à jamais introuvables dans la réalité. Alors le cinéaste narrateur les fait revivre à sa manière. "Avec de la terre et de l’eau, avec les morts, les rizières, avec des mains vivantes, on fait un homme. Il suffit de pas grand-chose. Il suffit de vouloir. Son costume est blanc, sa cravate sombre. Je voudrais le tenir contre moi. C’est mon père…" Par la magie du cinéma, l’épure du commentaire, le talent d’un sculpteur, qui fait naître sous l’œil de la caméra personnages, décors et accessoires de glaise, puis les peint avec minutie, Rithy Panh parvient à évoquer, avec une émotion puissante et toujours contenue ce qui, pour tant de rescapés, demeure indicible : les souffrances vécues jour après jour, la douleur du survivant, l’amour pour ceux qu’on a perdus. Contrepoint des images de propagande filmées par le régime, ses minuscules poupées d’argile, animées d’une étonnante humanité, restituent toute l’inhumanité des quatre années de terreur khmère rouge.

Dans la vingtaine de films, documentaires et fictions, qu’il a réalisés avant L’image manquante, et dont la plupart, directement ou pas, évoquent le génocide et ses fantômes, jamais Rithy Panh n’avait raconté son histoire ou celle des siens à la première personne du singulier. Mais avec l’écrivain Christophe Bataille, également auteur du commentaire du film, il l’a exposée dans un livre terrible, L’élimination, paru en 2012 chez Grasset. Il y explique comment sa longue confrontation avec Duch, le directeur du centre d’extermination S21, l’a replongé dans les gouffres du passé, l’obligeant à regarder en face sa propre tragédie pour en faire le récit. L’inlassable enquêteur qui, depuis vingt-cinq ans, traque la vérité du régime khmer rouge, a ainsi le courage de retourner la caméra vers lui. Avec pudeur, humour, et la déchirante poésie de ses reconstitutions d’argile, il offre en partage au spectateur sa fragilité d’homme, conjurant le silence et l’oubli que les bourreaux de tous les temps s’efforcent d’imposer derrière eux.


mercredi 24 juillet 2013

Bella !



Il y a des gens que vous croisez, et il y a des gens que vous rencontrez, ça n'affecte en rien la qualité de ce qu'ils sont, c'est juste que, à ce moment là,  c'est cette personne qui vous touche et vous révèle. Qui vous fait croire que vous êtes important.

Alors... 
            vous vous sentez meilleur. Plus grand. Plus léger.

Dans un village des bords du lac Léman, Eléna exposait en compagnie de Christian Kammerman photographe et de Roccio Manolo, peintre. Inspirés de son séjour au Cambodge, des tableaux et des sculptures, travaillés avec des matières recyclées. Anciennes ruches transformées en cadres pour ses bonzes en papiers mâchés,  cartons comme fond de ses tableaux, esquisses croqués sur papier kraft.
La simplicité des supports permet de retrouver intact l'alchimie mystérieuse de nos émotions. C'est beau, vibrant, juste. Simplement.

Ici, à deux pas de la Suisse, flottait ce parfum de "NostAlSIE" qui nous emporte et nous transporte. Nous met les sens en vrac. 
Là, à seulement trois jets des majestueux massifs alpins, je me suis sentie un instant meilleure...                                                                          











Un retour sur Eléna et sa famille:
http://blogdemarieo.blogspot.fr/2011/09/les-couteaux-suisses.html
http://blogdemarieo.blogspot.fr/2011/09/magicienne.html

Le blog d'Eléna:

Le blog de Christian Kammerman:
http://www.photomyamar.com/fr/accueil.html